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Sage femme


Formations et parcours :

Les personnes désirant entreprendre des études de sage-femme à Nice, doivent :
- faire partie de l'académie de Nice,
- s'inscrire au mois de juillet, en 1ère année de médecine (PCEM1) à la Faculté de Médecine de Nice ;
- suivre les cours, travaux dirigés et pratiques
- présenter les épreuves du concours commun (médecine, dentaire, kinésithérapie, sage-femme) et figurer en rang utile pour l'admission en 1ère année de masso-kinésithérapie.
Les résultats du concours ne sont valables que pour la rentrée au titre de laquelle il a été organisée.

La durée des études à l'école de Sage-Femme est de 4 ans, organisée en 2 phases de 2 ans chacune.

Adresse :

Ecole de sage-Femme
Nice  Leader
62, 66 route de grenoble
06200 Nice
tél : 04 92 29 09 01



ONISEP-----
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AIDE A L'ACCOUCHEMENT ET AU SUIVI
MEDICAL


La sage-femme surveille
l'évolution de la femme enceinte et pratique les accouchements,
soit seule, soit en assistant le médecin. Après la
naissance, elle suit le rétablissement de la mère et la
conseille sur la prise en charge du bébé. Elle
réalise les soins sous sa propre responsabilité, ce qui
rattache sa profession au secteur médical : le métier de
sage-femme est reconnu comme une "profession médicale à
compétence limitée"


depuis 1982.

Quelques hommes exercent cette
profession, on les appelle des "maïeuticiens".


Activités

Suivi médical et accompagnement
moral


La sage-femme accompagne les futures
mères pendant toute la durée de leur grossesse. C'est une
période de prise de contact et d'information. La surveillance du
déroulement de la grossesse l'amène, si besoin est,
à prescrire ou à pratiquer certains examens
prénatals. Ce sont les sages-femmes qui assurent les sessions de
préparation à l'accouchement.


Responsable du déroulement de
l'accouchement, elle pose le diagnostic de début du travail,
dont elle suit l'évolution. Elle aidera la parturiente
jusqu'à sa délivrance.


Elle examine l'enfant venant de
naître, vérifie sa bonne santé. Après
l'accouchement, elle surveille le rétablissement de la
mère, lui prodigue les soins nécessaires et lui donne des
conseils touchant à l'allaitement et à l'hygiène
des nourrissons.


Par une étroite collaboration
avec le médecin-accoucheur, et éventuellement
l'anesthésiste, elle contribue à la bonne qualité
des actes d'obstétrique.


Métier de responsabilités
et aux fonctions thérapeutiques diverses, le travail de la
sage-femme tend à se spécialiser. Cette tendance est
déjà visible dans les hôpitaux. Certaines
sages-femmes s'occupent du suivi de la grossesse, prescrivent
traitements et examens complémentaires, d'autres
s'intéressent plus particulièrement aux grossesses
pathologiques, à l'accouchement ou encore au suivi de la
mère et de l'enfant après leur sortie de l'hôpital.


Conditions de travail

De l'hôpital au travail en
libéral


On recense en France près de 14
300 sages-femmes en exercice. La plupart d'entre elles sont
salariées dans les hôpitaux (56 %). Lorsque ceux-ci
disposent d'un important service de maternité, les sages-femmes
sont le plus souvent intégrées à une équipe
pluridisciplinaire. Tous les accouchements se réalisant avec la
participation d'une sage-femme, la charge de travail et les gardes
peuvent être lourdes. Dans les hôpitaux de moindre taille
elles travaillent de manière plus autonome et pratiquent,
seules, presque tous les accouchements.


Les sages-femmes "territoriales"
exercent dans des services de protection maternelle et infantile (PMI),
où elles font de la prévention, ont un rôle
pédagogique et pratiquent des examens de la mère et du
nouveau-né. Dans un centre de consultation du planning familial,
elles accomplissent un travail d'information, de prévention et
d'éducation. Elles sont recrutées par concours sur titre.


Les sages-femmes travaillant en
libéral sont beaucoup moins nombreuses qu'autrefois : en 1980,
elles représentaient 20 % des professionnelles en exercice,
contre moins de 12 % aujourd'hui. Toutefois on remarque un engouement
récent de la profession (hausse de plus de 6 % en 1997 par
rapport à 1996), qui semble correspondre à une demande
réelle. Les femmes veulent de plus en plus préparer leur
accouchement et souhaitent être suivies après la naissance
; elles apprécient également un suivi
personnalisé.


En libéral, les sages-femmes
font très peu d'accouchements. Leur activité est
plutôt tournée vers la préparation à
l'accouchement, le suivi de la grossesse (en liaison avec le
gynécologue), puis le suivi de la mère et du
nouveau-né. Elles sont payées à l'acte : environ
90 francs la consultation. Il ne s'agit pas d'un mode d'exercice
exclusif, car la sage-femme peut à la fois être
salariée d'un établissement et s'installer en
libéral. Une pratique professionnelle de plusieurs années
est nécessaire avant de pouvoir s'installer en libéral.


Qualités requises

Savoir rassurer, expliquer, accompagner



La sage-femme, professionnelle de la
santé, intervient à un des moments clés de la vie
d'une personne : l'attente et la mise au monde d'un enfant.
L'évolution favorable et la réussite d'un accouchement
dépendent aussi de la capacité de la sage-femme à
établir des relations de qualité avec la future
mère. C'est un métier de contact, d'aide et de
compréhension pour rassurer, expliquer et accompagner.


Les sages-femmes sont très
souvent soumises à des rythmes et des charges de travail
intenses. C'est un métier où il faut faire preuve
d'endurance, avoir une bonne résistance à la fatigue
physique et nerveuse.


Débouchés-salaires

Pas de chômage dans la profession



Le chômage est quasiment
inexistant dans la profession, mais l'accès à
l'activité se fait souvent par une succession de contrats
à durée déterminée. Gardes et remplacements
peuvent durer plusieurs années, les services
d'obstétrique fonctionnant trop souvent avec des effectifs
insuffisants en sages-femmes. Ainsi seuls 30 % des hôpitaux ou
des cliniques ont un service de préparation à la
naissance. Certains n'ont pas de sages-femmes pour suivre les
grossesses pathologiques. En cliniques privées la situation de
concurrence avec les médecins-accoucheurs ne facilite pas
l'embauche.


La répartition
géographique de l'emploi est inégale. Elle est en partie
liée à l'implantation des établissements
hospitaliers, mais d'une manière générale, les
sages-femmes sont relativement plus nombreuses dans la moitié
Est du pays et dans les départements d'outre-mer.


Les salaires quant à eux sont
plus élevés dans le privé. Ainsi on commence
à 8 000 F à l'hôpital et entre 9 000 et 12 000 F
dans une clinique. Les sages-femmes "territoriales" débutent
avec un salaire d'environ 9 000 F net par mois pour un salaire de 15
000 F en fin de carrière.


Se documenter

Bibliographie



  • "Les professions médicales".
    Avenirs nø492. ONISEP

  • "Les métiers de la
    santé"
    - Parcours – ONISEP








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