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Ciné club


créé en 2006 le ciné club est à la fois un lieu de découverte du cinéma mais aussi de rencontres et de débats ouvert à tous : étudiants, enseignants et personnels de l'Université.


Responsable: Ghislaine Del Rey

Assistance technique et création des affiches: Estelle Coll

Suivi du dispositif: Céline Pourchet

Animations/débats: Serge Milan, Estelle Coll, Héliotrope, Céline Pourchet


Les films diffusés en 2007 / 2008 :


ENTRÉE LIBRE


Mercredi 23 Avril: LA TRACE  de Richard Berry à 18H amphi 60


PROGRAMME DU CYCLE « CINEMA CRITIQUE ET FABLES SOCIALES »**


M le Maudit de Fritz Lang le 4 décembre 2007
Fritz Lang, Metropolis, 1927   5 février 2008
Charles Chaplin, Modern Times, 1936  12 février 2008
Pier Paolo Pasolini, La rabbia, 1963   26 février 2008
Stuart Rosemberg, Cool Hand Luke, 1967  4 mars 2008
Peter Watkins, Punishment Park, 1970  11 mars 2008
J. Doillon, A. Resnais, J. Rouch, L'an 01, 1973  18 mars 2008

Projection Héliotrope  le 25 mars
Guy Debord, La société du spectacle, 1973  1er avril 2008
Godfrey Reggio, Koyaanisqatsi, 1983  8 avril 2008
William Friedkin, To Live and Die in LA, 1985  15 avril 2008
John Carpenter, They Live, 1988  22 avril 2008
Jean-François Richet, Etat des lieux, 1994  29 avril 2008
Michael Haneke, 71 Fragmente einer Chronologie des Zufalls, 1995  6 mai 2008
Kiyoshi Kurosawa, Kaïro, 2001  13 mai 2008


**
Nous souhaiterions délimiter, au travers de ces films, un genre : un ensemble d'oeuvres qu'on pourrait classer dans une catégorie nouvelle et qui aurait pour nom « cinéma critique », par analogie avec la Théorie critique de l'Ecole de Francfort. Un cinéma qui prenne pour objet la société dans son ensemble, et non tel ou tel de ses aspects, pour lequel « la reconnaissance critique des catégories qui dominent la vie sociale implique en même temps la condamnation de celle-ci ».
Que ce cinéma commente directement les images de l'aliénation, ou qu'il choisisse d'en passer par les détours du récit pour mettre en scène des fables sociales, l'attitude critique qui le caractérise « ne vise pas simplement à éliminer certains défauts de la société quels qu'ils soient ; ils lui apparaissent bien plutôt comme liés de façon nécessaire à toute l'organisation de l'édifice social » (Horkheimer).
Bien qu'ils aient la plupart du temps un sens politique fort, le cinéma critique et la fable sociale se différencient du cinéma politique en ceci qu'ils évitent la compassion ou  l'indignation qui caractérisent souvent ce genre : à la chaleur de l'emportement et de la révolte, ils préfèrent au contraire la froideur de l'analyse, la fraîcheur du rire émancipateur ou la rêverie utopique. Au réalisme social du cinéma politique, ils substituent tour à tour un réalisme documentaire ou fantastique.
De plus, alors que le cinéma politique cherche à engager le spectateur afin de l'inciter à l'action, cinéma critique et fable sociale considèrent au contraire le monde moderne comme peu engageant : portés par une méfiance radicale, ils cherchent toujours à provoquer chez le spectateur une distanciation - comique, onirique ou glaçante - vis-à-vis des phénomènes sociaux qu'ils décrivent.
Par ailleurs, les préoccupations esthétiques ne sont pas absentes de ce genre transversal : on pourrait même dire qu'ils font tout autant appel à la sensibilité poétique du spectateur qu'à son intelligence critique, jusqu'à se distinguer souvent par une recherche formelle qui peut aller jusqu'à l'expérimentation d'avant-garde.
Enfin, il est normal qu'un tel cinéma, qui cherche à mettre en crise la société, mette aussi en crise les catégories cinématographiques traditionnelles : qu'il brouille les frontières entre fiction et documentaire, les limites entre les genres (S.F., essai cinématographique, comédie, drame), ou encore les classifications critiques (chef d'oeuvre, série B, cinéma expérimental, etc.).
A très bientôt donc, afin de vérifier, approfondir ou contester ces quelques suggestions,


P. Marcolini, S. Milan


Eléments de filmographie et bibliographie complémentaires, à compléter:

J. Vigo, Zéro de conduite, 1933
V. De Sica, Miracolo a Milano, 1951
D. Miller, Lonely Are the Brave, 1962
M. Deville, Le Dossier 51, 1978
M. Cimino, Heaven's Gate, 1980

Platon, La République
J. Swift, Les voyages de Gulliver, 1726
Voltaire, Micromégas, 1752
A. de Villiers de L'Isle Adam, L'Eve future, 1886
A. Huxley, Le meilleurs des mondes, 1931
T. W. Adorno, M. Horkheimer, La dialectique de la raison, 1944
G. Orwell, 1984, 1949.
G. Anders, L'obsolescence de l'homme, 1956
R. Heinlein, Etoiles, garde-à-vous!, 1959
G. Debord, La société du spectacle, 1967
J. Ellul, Le bluff technologique, 1988





.    le 10 avril 2007 : Closed District de Pierre-Yves Vanderweerd

.    le 20 mars 2007 : L'échine du diable de Guillermo del Toro

.    le 27 février 2007 : Créatures Célestes de Peter Jackson

.    le 13 février 2007 : Taxi Driver de Martin Scorcese

.    le 5 décembre 2006 : Bienvenue à Gattaca d'Andrew Niccol


Cinéma



-    Repères cinématographiques, Espace Magnan ( 15 / 05 )


- 07 au  20 / 04 / 04  projections - débats : Regard Jeune Cinéma et Initiation au cinéma
 -    L' Esquive, Espace Magnan ( 14 / 04 )
-    Histoire du cinéma, UFR LASH ( 07 / 04 ),  en partenariat avec l'Espace Magnan



- 11 au 17 / 02 / 04  projections - discussion : les Straub :  Les inaperçus sous le signe de Catherine Breillat en partenariat avec l'Espace Magnan.

-    les yeux secs
-    anatomie de la perfection


- 11 / 12 / 03 performance - discussion : Pierre Hebert et Bob Ostertag, en partenariat avec l'Espace Magnan

 - Avec le Cinéma de Magnan : Festival du Cinéma Italien 2002


Un Festival c'est trop court > 5-10 avril 2005 > 5ième édition
- Festival du court métrage, association « Héliotrope » Avril 2005, 2006 , 2007


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